Des milléniaux adoptent un mode de vie ancestral

Se faire réveiller le matin par le chant des oiseaux et la lumière naturelle, réchauffés par l’onde chaleureuse du poêle à bois qui trône au milieu du dôme, voilà la nouvelle vie qui attend Gabrielle Gagnon et Mathieu St-Jean. Le couple, début vingtaine, a décidé de s’établir au Saguenay–Lac-Saint-Jean où leur petit nid d’amour prendra la forme d’une yourte. Coup d’œil sur ce mode de vie nomade ancestral qui rejoint étonnamment le quotidien des jeunes milléniaux.


Quand la scène devient une école

Depuis 13 ans, l’auditorium de l’École polyvalente Jonquière se transforme en lieu de création où les jeunes du programme Arts et métiers de la scène (AMS) prennent plaisir à explorer différentes facettes du théâtre, de la scénographie et de la technique de scène. La passion qui se dégage de ce programme se traduit par une hausse de sa popularité.


L'art du cocktail, un mix parfait!

de liqueur s’alignent sur le comptoir. Il y en a une bonne dizaine. Un mélangeur en verre se trouve juste à côté. Des outils de mesure sont aussi déposés sur le comptoir de ce chaleureux appartement de Saguenay. Dans le réfrigérateur, il y a des jus et des boissons gazeuses.


À contre-courant dans la parade

Depuis deux ans, Camille, Sabrina et Chloée, âgées de 12 et de 13 ans, passent leurs mercredis soirs à répéter des pièces musicales à la lyre, en vue de la saison estivale, où elles revêtiront leur uniforme pour joindre les rangs bien cordés de la garde paroissiale lors de parades. Elles sont la preuve vivante que si le mouvement des gardes paroissiales s’essouffle depuis les dernières années, celle de Saint-Ambroise ne s’éteindra pas de sitôt.


Manier l’art du ciseau et de la confidence

Dans le salon de coiffure l’Élixir de Saint-Ambroise, les conversations fusent de partout. Le bruit des séchoirs, l’odeur du fixatif et le tintement de la caisse se mêlent à une conversation entre une cliente fraichement peignée et sa coiffeuse. «Merci de me faire du bien et de faire une différence dans ma vie», dit-elle, le sourire aux lèvres, un peu émue. Il devient alors évident que le métier de coiffeuse dépasse la mise en pli pour franchir parfois les barrières du cœur.


Chantal Papillon apprivoise le métier d'aubergiste

De comptable à enseignante, et maintenant aubergiste, Chantal Papillon a tout récemment sauté dans le monde des affaires. Elle est, depuis près d’un mois et demi, propriétaire de l’Auberge Racine située au cœur du centre-ville de Chicoutimi. Incursion dans son nouveau quotidien lors d’une journée froide de janvier.


Survie en forêt avec Les Primitifs: reprendre contact avec la nature

Passer 72 heures en forêt forêt, sans tente, sans sac de couchage, sans couteau, sans gourde, en seriez-vous capable? Il y a un an, Marie- Michelle Dubois trouvait la simple idée de se mettre les mains dans la terre repoussante. Aujourd’hui, elle pense à faire sa première expédition de survie en forêt grâce à sa rencontre avec Les Primitifs.


Projets en Thaïlande: un Almatois au grand coeur

Alors qu’il défile les photos dans son cellulaire, Louis-Alain Tremblay a des dizaines d’anecdotes à raconter. Chaque cliché lui fait traverser les océans et le fait naviguer jusqu’aux terres de Tha-Sao, un petit village thaïlandais qu’il porte dans son cœur depuis maintenant cinq ans. Puis, une photo particulière apparaît. Celle du petit restaurant qu’il a construit pour les gens qu’il a connus là-bas. Son sourire inébranlable confirme que l’entrepreneur est plus que fébrile à l’idée de retourner bientôt en Thaïlande pour aider une fois de plus ses protégés.


Odette, une aide-soignante dévouée

Au lendemain de la Journée internationale des aides-soignants, La Pige propose une incursion dans le quotidien de ces travailleurs de l’ombre mais ô combien essentiels au bien-être de nombreuses personnes. Retour sur un mercredi pluvieux de novembre rempli de rencontres à la résidence Le Brunois de Saint-Bruno.


Tir à l'arc pour les jeunes en déficience intellectuelle: une école vise dans le mille

Pour une rare fois, le gymnase de l’école secondaire l’Odyssée-Dominique-Racine de Chicoutimi est silencieux sur l’heure du midi. Seuls des «Oh!», «Ah!», «Wow!», percent le calme lorsque les fl èches s’enfoncent dans la cible placée quelques mètres plus loin. Les archers du programme sport-études ont comme public les jeunes atteints de défi cience mentale venus à une démonstration. Leurs yeux ébahis témoignent de la fébrilité face à leur premier cours de tir à l’arc. Pour la première fois dans la région, les étudiants ayant un handicap pourront découvrir ce sport d’adresse qui leur est peu souvent proposé.


Dehors novembre

Suivant constamment l’évolution des brises, pour être certaine de ne pas manquer le vent parfait pour une sortie de kite surf, Sylvie Gravel ne s’est pas fait prier quand elle a vu sur les radars que les vents allaient souffl er sur le lac Saint-Jean en ce premier samedi de novembre. Elle s’est donc rendue à SaintGédéon en début d’après-midi alors que le matin même, une couche de neige recouvrait encore le sol de la région.


Quand la Bête prend le contrôle de la tête

La Bête s’est réveillée hier soir, après 14 mois d’inactivité, pour célébrer son 31e anniversaire. Depuis 1985, elle fait son nid dans la tête de Bernard Desgagnés, 54 ans, qu’elle torture chaque année pour qu’il ne l’oublie pas. La Bête, c’est la céphalée de Horton.


Application Class Dojo: Quand les parents s’invitent en classe

Utilisée par plus de trois millions d’enseignants à travers le monde, l’application Class Dojo gagne en popularité au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Si certains parents et professeurs applaudissent ce nouvel outil de communication, d’autres en déplorent son côté envahissant.


Des histoires de fantômes à faire frémir

Demain soir, épouvante et hantise envahiront les rues à l’occasion de la nuit la plus terrifiante de l’année. Chaque année, dès que l’Halloween se pointe le nez crochu, petits et grands deviennent friands de récits de fantômes et d’apparitions à faire dresser les poils de bras. Des histoires qui hantent certains lieux du Saguenay–Lac-Saint-Jean.


Les enfants récoltent le sens des affaires

Sous le soleil des premiers jours d’octobre, la Ferme Tournesol de Shipshaw grouille de visiteurs venus chercher des légumes frais. Les rires des nombreux enfants s’entendent à travers les champs colorés et remplis de citrouilles prêtes à être récoltées. Tout en s’amusant, les jeunes apprennent à l’école de la vie en prêtant main forte à leurs parents.


Changer sa vie un mot à la fois

Elle a décidé de s’appeler Maggie. Elle aurait pu choisir le prénom de Sarah, Mathilde, Chloé, mais, ça se dit bien, Maggie. Pour elle, changer de nom consistait la première étape de son long parcours vers la francisation à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Un parcours parsemé de déboires bureaucratiques, traduits, expliqués et réexpliqués, de communications réduites à l’emploi de mots simplifiés, soufflés en saccade ou détachés en syllabes, que tous les étudiants internationaux s’exprimant dans une langue étrangère surmontent à leur arrivée.


L'heureux parcours de la petite chemise bleue

Fripée, abandonnée, la petite chemise bleue traine tristement dans la garde- robe depuis longtemps. Visiblement, sa propriétaire l’a mise aux oubliettes! Pourtant, elle est encore en bon état et ne mérite pas du tout d’être jetée. Que faire avec cette petite chemise bleue laissée à l’écart? Lui redonner une deuxième vie en allant la porter dans une friperie comme la Maison de Quartier de Jonquière.


Insulter pour gagner

« Tu ferais mieux de rester loin de moi parce que je vais te faire crier plus fort que j’ai fait crier ta sœur hier soir.» Choquant? Pourtant, sur un terrain, « c’est assez courant », affirme Loucas Mailhot, joueur de basket du Cégep de Jonquière.


En couple avec l’absence

À une centaine de kilomètres de la maison, les travailleurs forestiers qui occupent la vaste forêt québécoise récoltent du capital au détriment d’une vie familiale saine. Une conciliation travail-famille adéquate n’est pas chose commune pour les ouvriers et leur entourage.


Faire du couponnage pour économiser

Nancy Maltais est assise devant son tableau Excel. Dans ce tableau, qu’elle remplit depuis la fin du mois de mars 2015, sont écrites toutes ses économies. Le total jusqu’à maintenant est astronomique : 3 700$.