Les Piles-Poils: étoiles montantes sur le Web

David W.-Morin, Simon X.-Portelance et Mathieu L.-Portelance, qui ont lancé leur série Web les Piles-Poils il y a bientôt deux ans, conseillent aux étudiants d’accepter toutes les propositions, même bénévoles, pour acquérir de l’expérience.

Dans leur conférence au Cégep de Jonquière dans le cadre du Carrefour de rencontre entre étudiants et professionnels (CREP), les Piles-Poils ont expliqué qu’ils réalisent actuellement leur deuxième saison de capsules sur le Web. Ils présentent notamment des sketches parodiques, largement influencés par le monde de la télévision.

Leur groupe humoristique a beaucoup pris d’ampleur au cours de la dernière année, notamment avec deux apparitions à l’émission CTRL sur les ondes de Musique Plus.

Lors de leur première saison, ils étaient diffusés sur le site Trouble Voir, mais ils ont migré vers YouTube pour la deuxième. Au cours de la prochaine année, ils comptent sortir un album de chansons originales et se produire davantage sur scène.

«Cet après-midi on se produit pour la deuxième fois sur scène», a annoncé David Morin qui a dû faire son deuil d’être «l’autre» à travers les frères Portelance. Pour ce qui est de la saison 3, ils ont annoncé lors de la conférence qu’on pourra apercevoir, dans leurs capsules vidéos, différentes personnes connues du monde du Web.

David, Simon et leur technicien Joël Guilbault ont terminé leur formation en Art et technologie des médias l’an dernier et sont maintenant établis à Montréal pour travailler dans le domaine de la production télé. Pour sa part, Mathieu, termine sa dernière année de formation, il est le tout premier étudiant à présenter une conférence dans le cadre du CREP.

Le trio profite de la plateforme Web avec les Piles-Poils pour tester des choses qui ne seraient pas possibles dans un contexte professionnel. «On essaie plein de choses, c’est le temps de se planter, les Piles-Poils c’est un gros laboratoire», a d’ailleurs exprimé Simon.

Lors d’une journée de tournage qui peut durer jusqu’à 12 heures, ils tournent d’une à quatre capsules de 2 à 3 minutes. Une seule capsule peut nécessiter jusqu’à 10 heures de tournage.

Mathieu L.-Portelance, le plus jeune du groupe, a conclu la conférence en conseillant aux étudiants, qui sont également des collègues en classe, de croire en leurs rêves : «Si vous avez des buts, des rêves, foncez!».