En attente du 3e album: Kamakazi s’arrête au K-Baret

Dans les derniers milles de la tournée de leur deuxième album, Rien à cacher, le groupe de punk-rock Kamakazi s’arrêtera au K-Baret de Jonquière le 23 novembre prochain.

Le chanteur du groupe Nick Gagnon explique d’entrée de jeu qu’il désirait conclure sa tournée dans les villes où il aime jouer. «La relation entre Kamakazi et le Saguenay a toujours été incroyable», s’exclame-t-il.

La formation punk-rock francophone, originaire de l’Île-Bizard, roule sa bosse depuis 2006. Au départ composée de Nick Gagnon à la guitare et au chant, Gab Prévost à la basse et Ryan Stevenson à la batterie, la formation a produit deux albums en 2009 et 2011.

Ils partageront la scène jonquiéroise avec Up2Ten, un groupe d’électropunk de Jonquière ainsi qu’avec Admirals, un groupe d’Alma dont le style s’apparente aux groupes de rock des années 80.

Les fans de Jonquière entendront fort possiblement en primeur des chansons du prochain album, exclusivement en anglais. «Je ne veux pas dévoiler de punch, mais il y a de fortes chances. Ce sera un show complet et très énergique», ajoute Nick Gagnon.

La nomination de Rien à cacher dans la catégorie d’album rock de l’année du dernier Gala de l’Adisq représente un accomplissement pour Kamakazi. «Avoir gagné le prix aurait été un grand honneur pour nous, mais seulement d’être nommé est une fierté en soi», continue-t-il.

«J’avais l’impression d’avoir poussé Kamakazi au maximum au Québec, affirme Nick Gagnon. J’avais atteint le plafond. Je sentais que je devais amener le groupe ailleurs.» Voilà pourquoi le musicien de 25 ans a décidé de composer son troisième album en anglais.

Prévu pour octobre 2013, l’album regroupera l’énergie du premier et la finesse du deuxième. La composition des chansons a débuté en janvier 2012. Jusqu’à présent, Kamakazi compte 26 pièces qui pourraient se retrouver sur l’opus.

La possibilité de faire un album accompagné d’une édition de luxe avec des chansons bonus n’est pas écartée, mais le chanteur se concentre à produire un album de 11 chansons très solides. «Chaque toune sera un hit. Je veux que chaque chanson fasse dire ‘‘fuck yeah’’», conclut avec confiance le natif de l’Île-Bizard.