Mur de la réussite · Journaliste · Isabelle Hachey

Isabelle Hachey

« L’appétit pour l’actualité internationale a beaucoup augmenté à la suite des attentats du 11 septembre. »

Journaliste

Finissant · 1994

Un faible pour Pierre Falardeau

Isabelle Hachey a obtenu une entrevue exclusive avec le cinéaste Pierre Falardeau en 1993. Ce dernier venait tout juste de sortir son court métrage intitulé : Le temps des bouffons, dénonçant ce qui était à ses yeux le régime colonialiste du Québec.

« J'ai refusé Le Devoir, La Presse, la Gazette et Radio-Canada, mais toi, je vais t'en donner une, parce que tu es étudiante et que je veux t'encourager », a-t-il répondu lorsque Mme Hachey l’a appelé pour une entrevue. Depuis ce temps, elle a toujours eu un faible pour Pierre Falardeau, malgré tout ce qu’il disait à propos du journal La Presse, son employeur actuel.

Après un court passage au Devoir, Isabelle Hachey devient correspondante pour La Presse. C’est à la suite des attentats du 11 septembre 2001 que le journal a décidé de l’envoyer en Angleterre. « L’appétit pour l’actualité internationale a beaucoup augmenté à la suite des attentats » ,raconte-t-elle. À partir de Londres, elle a fait le tour de l’Europe, se rendant jusqu’au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pour écrire ses articles. Elle a notamment passé trois mois dans le nord de l’Irak lors du début de la guerre contre le terrorisme en 2003.

Au moment d’écrire ces lignes, elle revient tout juste de Libye où elle a réalisé un reportage à propos de la firme d’ingénierie et de construction SNC-Lavalin.


Écrit par un étudiant en Journalisme